Questions et réponses
Questions fréquentes sur Kisuno
41 questions sur la protection des données, l’exploitation, les fonctionnalités, les droits et la licence, chacune avec une réponse complète. Kisuno est utilisable en production ; les accès à l’instance suisse gérée sont attribués par vagues, en raison de la forte demande.
En bref
- Kisuno est exploité dans des centres de données certifiés ISO 27001 de Green à Lupfig (Suisse) ; les certificats sont détenus par Green, et une certification ISO 27001 propre à Kisuno est en cours.
- Les données des clients n’entraînent aucun modèle, la télémétrie est désactivée par défaut et chaque appel d’outil via la passerelle MCP est consigné dans un journal d’audit exportable.
- Les modèles d’OpenAI (ChatGPT) et d’Anthropic (Claude) sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort ; pour des exigences élevées en matière de protection des données, des modèles ouverts de premier plan comme GLM, Kimi et DeepSeek sont disponibles chez des fournisseurs européens sur des serveurs en Europe.
- Kisuno paraîtra sous licence MIT prochainement : l’auto-hébergement est gratuit dès un utilisateur, sans limite de sièges ni marque imposée.
- Les droits descendent jusqu’à chaque outil et sont évalués dans l’ordre utilisateur, rôle, groupe, valeur par défaut du serveur.
Données et protection des données : où se trouvent vos données et ce qu’il advient d’elles
Kisuno est exploité dans des centres de données certifiés ISO 27001 de Green à Lupfig (Suisse), les modèles sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort ou chez des fournisseurs européens sur des serveurs en Europe, et les données des clients n’entraînent aucun modèle. Si vous hébergez le logiciel vous-même, toutes les données restent sur votre propre infrastructure.
Où mes données sont-elles traitées ?
Les conversations, les fichiers et les comptes se trouvent dans les centres de données de Green à Lupfig, en Suisse. Les modèles d’OpenAI (ChatGPT) et d’Anthropic (Claude) sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort ; pour les clients aux exigences élevées en matière de protection des données, des modèles ouverts de premier plan comme GLM, Kimi et DeepSeek sont disponibles, exploités par des entreprises européennes sur des serveurs en Europe. Si vous vous auto-hébergez, toutes les données restent intégralement sur votre propre infrastructure. Les centres de données sont certifiés ISO 27001 ; les certificats sont détenus par Green et non par Kisuno, et une certification ISO 27001 propre à Kisuno est en cours. Les justificatifs correspondants figurent dans le Trust Center.
Mes données sont-elles utilisées pour l’entraînement ?
Non. Quel que soit le modèle choisi : les saisies et les données téléversées ne sont ni conservées par le fournisseur de modèle ni utilisées pour l’entraînement ; le contrat de sous-traitance le précise dans la section « Aucun entraînement avec les données des clients ». Une exception que nous nommons ouvertement : la détection d’abus d’AWS peut marquer des messages, par exemple en cas d’indices d’attaques, de code malveillant ou de contenus interdits. AWS conserve jusqu’à 30 jours les messages marqués des modèles GPT et l’ensemble des requêtes de Claude Fable 5 et 5.1, pour examiner et stopper les abus ; rien n’est transmis aux fournisseurs de modèles ni utilisé pour l’entraînement, et la source figure dans le Trust Center. La télémétrie est désactivée par défaut dans tous les composants et aucun suivi n’a lieu sans consentement actif.
Nos données sont-elles transférées aux États-Unis ?
Elles ne sont pas transférées : les conversations, les fichiers et les comptes se trouvent en Suisse, et les modèles d’OpenAI (ChatGPT) et d’Anthropic (Claude) sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort. Disons-le ouvertement : AWS est une entreprise américaine, le US CLOUD Act s’applique donc même avec des serveurs à Francfort. Qui veut l’exclure choisit les modèles ouverts de premier plan comme GLM, Kimi et DeepSeek, exploités par des entreprises européennes sur des serveurs en Europe ; le CLOUD Act ne s’y applique pas. Nous signalons deux autres exceptions en toute transparence : la recherche web transmet les requêtes à des moteurs de recherche externes sans identité de l’utilisateur, et l’administration peut en outre intégrer un fournisseur hors d’Europe, explicitement signalé. Si vous vous auto-hébergez, vous choisissez vous-même chaque fournisseur de la chaîne.
Toutes les données restent-elles vraiment en Europe ?
Pour le stockage et l’inférence oui, pour les requêtes de recherche non. Les conversations, les fichiers et les comptes se trouvent en Suisse, et les modèles sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort ou chez des fournisseurs européens sur des serveurs en Europe. La recherche web, en revanche, transmet la requête à des moteurs de recherche externes, sans l’identité de l’utilisateur. L’espace juridique reste une question à part : AWS est une entreprise américaine, le CLOUD Act s’applique donc aussi à Francfort. C’est pourquoi nous n’affirmons pas globalement que tout reste en Europe.
Que deviennent nos conversations si nous résilions ?
Les conversations se trouvent dans la base de données de votre propre instance et peuvent être exportées avant l’arrêt, après quoi elles sont supprimées. En auto-hébergement, vous conservez de toute façon la base de données et n’avez à en demander la restitution à personne. Les délais et les modalités de restitution et de suppression sont régis par le contrat de sous-traitance.
Combien de temps les conversations sont-elles conservées ?
Par défaut, aucune durée de conservation n’est définie ; elle se règle librement dans le panneau d’administration, après quoi les contenus expirés sont supprimés avec leurs entrées d’index de recherche. Sans durée définie, les conversations restent enregistrées jusqu’à ce que les utilisateurs ou l’administration les suppriment. L’export et la suppression des données d’une personne se font également dans le panneau d’administration, y compris la suppression complète pour les demandes d’effacement.
Des collaborateurs peuvent-ils transmettre par inadvertance des données de l’entreprise à l’IA ?
Oui, les collaborateurs peuvent saisir du texte confidentiel dans n’importe quel outil de conversation, y compris dans Kisuno. La différence tient à ce qui se passe ensuite : la saisie reste dans l’instance de votre entreprise, n’entraîne aucun modèle et est journalisée. Une instance d’entreprise autorisée est donc généralement plus efficace qu’une interdiction, qui pousse les collaborateurs vers des comptes privés.
Avons-nous besoin d’une analyse d’impact relative à la protection des données ?
Cela dépend du cas d’usage, pas de l’outil : selon le RGPD et la nouvelle LPD suisse, une analyse d’impact est nécessaire lorsqu’un traitement est susceptible d’engendrer un risque élevé pour les droits des personnes concernées. Pour cet examen, Kisuno met à disposition le contrat de sous-traitance, la liste des sous-traitants ultérieurs et les informations sur l’hébergement ; un document sur les mesures techniques et organisationnelles est en préparation. Cette réponse ne remplace pas un conseil juridique.
Qui a accès à nos données ?
Au sein de votre instance, les utilisateurs voient exactement ce que leur rôle et leur groupe autorisent, et chaque accès à un système raccordé est journalisé. Si vous vous auto-hébergez, aucun tiers n’a d’accès. En exploitation managée, l’exploitant n’accède au système que pour la maintenance, conformément au contrat de sous-traitance et à la liste des sous-traitants ultérieurs.
Kisuno collecte-t-il des données de télémétrie ou de suivi ?
Non, la télémétrie est désactivée par défaut dans tous les composants et aucun suivi n’a lieu sans consentement actif. Seul ce dont vous avez besoin est journalisé : connexions, actions d’administration et appels d’outils dans le journal d’audit, ainsi que la consommation pour le suivi des coûts. Ces données restent dans votre instance.
Exploitation et hébergement : qui exploite la plateforme et ce qu’elle exige
Kisuno fonctionne en mode managé en Suisse, dans votre propre cloud ou sur votre propre matériel, toujours avec le même logiciel et sans version d’hébergement distincte. L’auto-hébergement suivra prochainement avec la publication du code source ; l’offre hébergée est ouverte et, en raison de la forte demande, les accès sont attribués par vagues.
Quels modèles d’exploitation existent ?
Trois : managé par nos soins en Suisse, dans votre propre cloud ou entièrement sur votre propre matériel. Dans les trois cas, le même logiciel fonctionne dans la même architecture ; il n’existe pas de variante allégée pour l’auto-hébergement. L’offre hébergée est disponible ; en raison de la forte demande, nous attribuons les accès par vagues via une demande. L’essai est gratuit et sans limite de durée : chaque nouvel accès démarre avec un crédit de démarrage de 50 francs (55 euros) pour l’utilisation des modèles, et aucune donnée de paiement n’est demandée.
Cela fonctionne-t-il sans service informatique interne ?
Oui, si vous optez pour la variante managée : l’exploitation, les mises à jour et les sauvegardes sont alors assurées par l’exploitant, et vous ne gérez que les utilisateurs, les rôles et les droits dans le panneau d’administration. Pour l’auto-hébergement, il vous faut quelqu’un capable de mettre en place un serveur Linux avec Docker et de le maintenir à jour. Un prestataire informatique peut également prendre l’exploitation en charge pour vous.
En combien de temps Kisuno est-il installé ?
La partie technique prend quelques minutes : récupérer le paquet, exécuter un script d’installation, ouvrir le navigateur. Ce qui suit prend plus de temps : créer les utilisateurs, définir les rôles et les droits, raccorder les systèmes et dérouler proprement le premier cas d’usage. Comptez des jours plutôt que des minutes pour une mise en production. La procédure technique est décrite sur la page consacrée à l’auto-hébergement.
De quel serveur avons-nous besoin pour l’auto-hébergement ?
Un petit serveur Linux suffit, car la charge de calcul repose sur le fournisseur de modèles et non sur vous. Mesurée sur la pile en fonctionnement, la charge de base est d’environ 0,7 Go de mémoire vive et la charge CPU proche de zéro en fonctionnement normal ; prévoyez 1,5 à 2 Go par instance, exécution de code comprise. Pour de petites équipes, une machine avec 4 vCPU, 16 Go de RAM et 80 Go de disque suffit à faire tourner plusieurs instances.
Cela fonctionne-t-il aussi sans internet ?
La plateforme elle-même fonctionne entièrement sur votre réseau, les modèles de langage en général non : les requêtes vers un fournisseur de modèles nécessitent une connexion internet, et la recherche web plus encore. Un fonctionnement totalement hors ligne n’est possible qu’avec des modèles exécutés localement, ce qui suppose des cartes graphiques adaptées. De tels modèles peuvent être déclarés comme fournisseur ; la taille de modèle que supporte votre matériel détermine alors le résultat atteignable.
Plusieurs entreprises peuvent-elles fonctionner sur un même serveur ?
Oui, mais chaque entreprise reçoit sa propre instance, entièrement séparée : base de données propre, fichiers propres, identifiants propres, réseau propre et environnement d’exécution de code propre. Seuls des éléments non critiques sont partagés, comme les images de conteneurs et un reverse proxy en amont. Jusqu’à environ 15 utilisateurs, plusieurs entreprises partagent une machine ; au-delà, chaque entreprise dispose de la sienne, de même que dans les secteurs réglementés, en cas d’infrastructure dédiée garantie par contrat ou lorsqu’un ERP propre est raccordé.
Comment se déroulent les mises à jour et les sauvegardes ?
Chaque instance est mise à jour individuellement, vers une version figée et testée au préalable plutôt que vers une cible mouvante. Un script fourni sauvegarde la base de données, la configuration et les fichiers téléversés dans une archive. Le même script restaure une instance sur un autre serveur, ce qui fait d’une migration une opération de routine.
Pouvons-nous passer plus tard de l’exploitation managée à l’auto-hébergement ?
Oui, et inversement, car l’exploitation managée et l’auto-hébergement utilisent le même logiciel et la même architecture. Le passage s’effectue par sauvegarde et restauration sur le serveur cible. Aucun obstacle de licence ne freine un changement : Kisuno paraîtra sous licence MIT prochainement.
Fonctionnalités et modèles : ce que Kisuno apporte au quotidien
Kisuno réunit les modèles actuels d’OpenAI (ChatGPT) et d’Anthropic (Claude) ainsi que des modèles ouverts de premier plan, une recherche web avec indication des sources, la génération de fichiers, une mémoire et le raccordement de vos propres systèmes dans une seule interface. Les réponses ci-dessous précisent ce qui fonctionne aujourd’hui et ce qui est prévu.
Quelle est la différence avec ChatGPT dans le navigateur ?
ChatGPT dans le navigateur est un compte personnel sans lien avec vos systèmes d’entreprise et sans contrôle central ; Kisuno est une instance d’entreprise avec rôles, droits, journal d’audit et suivi des coûts. Les modèles sont en partie les mêmes, la différence tient au chemin des données et au pilotage. S’y ajoute le raccordement de vos propres systèmes, afin que les réponses reposent sur les données de l’entreprise et non sur des extraits copiés-collés.
Quels modèles sont disponibles ?
Kisuno propose les modèles actuels d’OpenAI (ChatGPT) et d’Anthropic (Claude) ; ils sont exécutés dans le centre de données AWS de Francfort. AWS est une entreprise américaine, le CLOUD Act s’applique donc même avec des serveurs à Francfort, et nous le disons ouvertement. Pour les clients aux exigences élevées en matière de protection des données, des modèles ouverts de premier plan comme GLM, Kimi et DeepSeek sont disponibles, exploités par des entreprises européennes sur des serveurs en Europe ; le CLOUD Act ne s’y applique pas. L’administration peut sélectionner l’offre et définir un modèle par défaut, afin que les utilisateurs ne se retrouvent pas devant une longue liste.
Pouvons-nous utiliser nos propres modèles ou nos propres clés d’API ?
Oui, Kisuno est agnostique quant aux modèles : tout point de terminaison compatible OpenAI peut être déclaré par configuration, clés propres comprises. Les modèles exécutés localement se raccordent de la même manière. Il n’existe aucune dépendance technique à un fournisseur de modèles unique.
Puis-je raccorder mon ERP ?
Oui, via la passerelle MCP. Les droits s’appliquent par outil et pas seulement par système, et chaque appel est journalisé. Si l’identité de la personne est en outre transmise à l’ERP, les droits utilisateurs qui y existent continuent de s’appliquer ; la passerelle ne les supprime pas. Les systèmes déjà préparés figurent sur la page Intégrations.
Qu’est-ce qu’un serveur MCP ?
Un serveur MCP est une passerelle qui permet à une plateforme d’IA de piloter un autre système ; MCP signifie Model Context Protocol, un standard ouvert. Le serveur met à disposition des outils individuels, par exemple « lire une facture » ou « rechercher un client », et c’est précisément à ce niveau que les droits sont attribués. Des serveurs MCP prêts à l’emploi existent pour HubSpot, Slack, Jira, Confluence, Notion, Linear, GitHub, Sentry, PostgreSQL, Stripe et Google Drive ; pour vos propres systèmes, une API REST suffit.
Kisuno peut-il générer des fichiers Excel, Word et PDF ?
Oui, dès que le bac à sable de code est activé pour votre instance ; cela fait partie de la mise en place. Une instruction telle que « génère-moi un Excel » suffit, et le fichier obtenu est ensuite proposé au téléchargement. Le code nécessaire s’exécute dans un environnement cloisonné, ni dans le navigateur ni sur le poste de l’utilisateur. Un proxy de sortie avec liste d’autorisation et un renforcement supplémentaire de l’isolation de cet environnement sont en préparation.
Comment Kisuno obtient-il des informations actuelles depuis internet ?
Via une recherche web intégrée qui étaye les réponses par des sources et s’appuie sur une instance SearXNG auto-hébergée. Pour être clair : la requête de recherche elle-même est transmise à des moteurs de recherche externes, mais sans l’identité de l’utilisateur. Si vous ne le souhaitez pas, vous désactivez la recherche web.
Kisuno retient-il ce qui est important pour notre travail ?
Oui, Kisuno tient une mémoire et note de lui-même ce qui sera utile pour les réponses ultérieures. Les entrées mémorisées sont consultables, supprimables une à une et conservées sur votre propre serveur. Si vous ne voulez rien enregistrer du tout, vous pouvez désactiver la fonction.
Existe-t-il une application ?
Aujourd’hui, Kisuno s’utilise comme PWA installable, sur iPhone, sur appareils Android et sur ordinateur ; elle se lance avec sa propre icône, comme une application. Des applications natives pour iOS et Android sont prévues, sans date arrêtée à ce jour.
Kisuno est-il disponible directement dans Outlook ?
Oui, sous forme de complément en bêta. Il s’ouvre dans un volet à côté du message ouvert et sait résumer, rédiger une réponse, traduire entre l’allemand et l’anglais et extraire des tâches avec responsables et échéances. Il est aujourd’hui utilisé en interne chez nous et n’est pas encore disponible pour tous ; le déploiement suivra en même temps que le complément Excel. D’ici là, tout passe par le navigateur, avec les mêmes fonctions, seul le chemin est plus long.
Qui est responsable si l’IA dit quelque chose de faux ?
Les modèles de langage peuvent produire des erreurs ; les réponses sont donc des projets et non des informations vérifiées, et la responsabilité de l’utilisation d’un résultat incombe à l’entreprise qui s’en sert. Kisuno réduit le risque par l’indication des sources dans la recherche web, par des réponses fondées sur de vraies données d’entreprise plutôt que sur la mémoire du modèle, et par la journalisation de chaque accès aux données. Ce qui s’applique sur le plan contractuel figure dans les CGV ; cette réponse ne remplace pas un conseil juridique.
Droits, rôles et coûts : qui a le droit de faire quoi et ce que cela consomme
Kisuno pilote les accès et les coûts en amont du modèle : les droits descendent jusqu’à chaque outil, chaque appel est consigné dans le journal d’audit, et un budget mensuel commun limite la consommation de toute l’organisation.
Qui, dans l’entreprise, peut voir quelles données de l’entreprise ?
C’est une chaîne de règles en amont du modèle qui en décide, et non le modèle lui-même : la vérification suit l’ordre utilisateur individuel, rôle, groupe et valeur par défaut du serveur, et la première correspondance l’emporte. Si la vérification échoue, l’accès est refusé plutôt qu’accordé. Vous gérez les rôles et les groupes dans le panneau d’administration ou les reprenez depuis Entra ID. La structure détaillée de cette chaîne est décrite sur la page Gouvernance.
Comment empêcher l’IA de voir les données salariales ?
En n’autorisant pas l’outil concerné : les droits s’appliquent par outil et non par système, donc « lire les factures oui, les salaires non ». Les autorisations du système source restent en outre valables, de sorte que deux contrôles indépendants s’appliquent. Chaque appel est journalisé avec la personne, l’outil et la décision.
D’où proviennent les rôles et les groupes ?
Ils sont gérés localement dans le panneau d’administration ou repris depuis Entra ID, selon qu’un service d’identité est en place ou non. La connexion via Entra ID ou un autre fournisseur OIDC est prise en charge par la plateforme et configurée par instance ; les utilisateurs sont ensuite créés automatiquement à la première connexion et leurs groupes sont repris. Le provisionnement et la désactivation automatiques via SCIM sont prévus ; aujourd’hui la règle est : pas de compte dans l’annuaire, pas de connexion.
Que contient le journal d’audit ?
Chaque appel d’outil via la passerelle MCP, chaque action d’administration et chaque connexion, avec la personne, l’horodatage et la décision. Le journal est exportable et donc utilisable comme preuve auprès d’un auditeur ou d’une autorité de protection des données. Les entrées sont ajoutées en continu et ne sont pas écrasées.
Comment gardons-nous les coûts de l’IA sous contrôle ?
La consommation est présentée par personne, par groupe et par modèle, en jetons et en euros, et un budget mensuel commun à toute l’organisation la limite. Plutôt que des limites individuelles strictes, tous les utilisateurs partagent la même enveloppe, ce qui évite la frustration liée à des seuils arbitraires. Une limite mensuelle supplémentaire par personne peut être définie si vous le souhaitez.
Que se passe-t-il lorsque le budget mensuel est épuisé ?
Un blocage souple (soft block) s’applique : les requêtes sont arrêtées au lieu de se poursuivre en silence, et l’administration peut augmenter le budget ou débloquer certaines personnes de manière ciblée. Un dépassement sans avertissement n’est pas prévu. Ainsi, il n’y a pas en fin de mois de facture que personne n’a décidée.
Que sont les agents de rôle et qui les autorise ?
Les agents de rôle sont des collègues IA préconfigurés pour des tâches récurrentes, par exemple pour des textes d’offre ou des analyses, avec des instructions et des outils définis. Ils sont autorisés par groupe par l’administration et non par chaque utilisateur. Cela permet de garder la maîtrise de qui utilise quel agent et donc quelles sources de données.
Open source et licence : ce que MIT signifie concrètement
Kisuno paraîtra sous licence MIT prochainement et constitue un fork léger de LibreChat. L’auto-hébergement est gratuit dès un utilisateur, sans limite de sièges ni marque imposée.
Est-ce vraiment de l’open source ?
Oui. Kisuno paraîtra sous licence MIT prochainement et constitue un fork léger de LibreChat. L’auto-hébergement est gratuit dès un utilisateur, sans limite de sièges ni marque imposée. La base LibreChat est aujourd’hui publiquement consultable, est sous licence MIT et compte plus de 40 000 étoiles sur GitHub ; le dépôt GitHub avec nos extensions et sa publication sous licence MIT suivront prochainement. Le code sera alors consultable, modifiable et redistribuable, y compris à des fins commerciales.
Que signifie concrètement la licence MIT ?
Vous pouvez utiliser, modifier, redistribuer le logiciel et l’intégrer à vos propres produits, tant que le texte de licence est conservé. Il n’y a pas de limite d’utilisateurs, pas de marque imposée et pas de fonctions verrouillées derrière une barrière « entreprise ». C’est en cela que MIT diffère des licences qui exigent votre propre marque ou une licence commerciale au-delà d’un certain nombre d’utilisateurs.
L’auto-hébergement est-il vraiment gratuit ?
Oui, le logiciel est gratuit et sans limite d’utilisateurs, dès une seule personne. Ce qui reste à votre charge, c’est votre serveur et le fournisseur de modèles que vous choisissez, tous deux indépendants de nous. L’instance gérée coûte 7 francs suisses (7,50 euros) par personne et par mois. Jusqu’à la fin du mois en cours : 50 pour cent de rabais pour une durée de douze mois, soit 3,50 francs (3,75 euros) par personne et par mois. Toutes les indications à ce sujet figurent sur la page Tarifs.
Quelle est la différence entre Kisuno et LibreChat ?
Kisuno est un fork léger de LibreChat, complété par ce dont les entreprises ont besoin en plus : une passerelle MCP avec des droits jusqu’au niveau de l’outil, un panneau d’administration avec suivi des coûts et budget commun, ainsi qu’un paquet d’exploitation prêt à l’emploi. Le fork reste volontairement proche de l’original, afin que les nouveautés de LibreChat continuent d’y être reprises. S’y ajoutent un accompagnement en allemand et la possibilité de confier entièrement l’exploitation.
Qui est derrière Kisuno ?
Derrière Kisuno se trouve Herr Informatik GmbH à Windisch, en Suisse, qui utilise elle-même la plateforme en interne. Si vous souhaitez seulement exploiter le logiciel vous-même, aucun contrat avec nous n’est nécessaire. Les raisons pour lesquelles nous construisons ce produit figurent sur la page Vision.
Une question reste sans réponse ?
L’instance suisse hébergée fonctionne. En raison de la forte demande, nous attribuons les accès par vagues ; vous clarifiez ensuite vos questions directement sur votre propre instance.
Dernière vérification :